Laura Fivé a longtemps tenté de s’accrocher au premier groupe à Montréal, mais la Belge a finalement dû laisser filer les meilleures. Dans une course particulièrement exigeante, elle estime avoir manqué d’un peu d’explosivité pour suivre les accélérations.
« C’était une course très difficile. J’ai essayé de rester avec le premier groupe le plus longtemps possible, mais c’était vraiment dur », explique-t-elle après l’arrivée.
Une stratégie collective respectée
La Belgique avait préparé une stratégie claire : placer plusieurs coureuses à l’avant et tenter de rester au contact du groupe de tête. « Nous voulions rester devant et suivre le plus longtemps possible », raconte Fivé.
Elle a réussi à appliquer cette consigne pendant une bonne partie de la course, avant que les accélérations successives ne commencent à faire la différence.
« Le premier groupe était plus explosif que moi »
Pour Fivé, la principale difficulté est venue de ces changements de rythme. « Il me manquait un peu d’explosivité. Le premier groupe était plus explosif que moi et c’était difficile de suivre quand les attaques ont commencé », analyse-t-elle.
La Belge a donc progressivement perdu le contact avec les meilleures, sur un parcours où les changements de rythme et les nombreuses difficultés rendaient chaque accélération particulièrement coûteuse.
Malgré cette issue, Fivé retient surtout une course difficile mais où elle a réussi à appliquer le plan belge aussi longtemps que possible.
